Un aperçu de notre démarche.
Caristeo est un cabinet de conseil en transition écologique fondé en 2019 par Frédéric Giuli, co-fondateur et ex-trésorier de l'association La Fresque du Climat. Vous accompagnez les entreprises — du collaborateur jusqu'au Conseil d'Administration — dans leur « redirection écologique » : pivoter le modèle économique pour le rendre compatible avec les limites planétaires. Votre signature, c'est de toujours commencer par la formation, parce qu'« on ne résout pas un problème qu'on comprend mal ». Trois leviers articulés : sensibilisation (Fresque du Climat, Atelier 2tonnes), conseil stratégique et réglementaire (Bilan Carbone®, CSRD, feuille de route), formation sur mesure et programmes immersifs. Vos références : AXA France, AXA Prévention, ESCP-Europe, leader européen de la construction, aérospatial français.
Caristeo ne vend pas un Bilan Carbone clé en main suivi d'un PowerPoint. Votre signature, c'est de toujours commencer par la formation — du Comex au terrain. Frédéric Giuli a animé plus de 600 Fresques du Climat depuis 2019 et sensibilisé 9 000+ personnes, en particulier dans des comités exécutifs et conseils d'administration où ce type de conversation était inimaginable il y a trois ans. C'est cette double casquette — pédagogue de fond + conseil stratégique opérationnel — qui vous sort du paquet des cabinets RSE génériques.
L'idée centrale, c'est l'ordre de grandeur : la plupart des actions affichées par les entreprises (tri, gourdes, événements zéro déchet) sont négligeables au regard de l'impact réel du business. Tant que le dirigeant n'a pas vu la science et les chiffres en face, il avance avec de fausses priorités et fait au mieux du greenwashing involontaire. Vous défendez une transformation « sans concession » mais lucide : ni alarmisme militant, ni RSE cosmétique. Avec un constat de fond — « la solitude du leader éclairé » : les dirigeants qui voient juste sont souvent seuls dans leur organisation, et c'est précisément là qu'il faut les accompagner.
Dirigeants, membres de Comex, administrateurs, directeurs RSE et Impact, DRH, directeurs de la transformation. Dans des ETI et grands groupes — assurance, industrie, construction, conseil, aérospatial, enseignement supérieur. Profil 35-60 ans, cadres dirigeants déjà conscients qu'il faut agir, mais qui ne savent pas par quel bout prendre le sujet à l'échelle de leur entreprise.
Ils sentent l'urgence climatique mais se retrouvent seuls dans leur Comex pour porter le sujet. Soit ils passent pour des alarmistes, soit ils acceptent des plans RSE cosmétiques pour avoir la paix. Ils savent que les actions affichées (gourdes, tri, semaine du développement durable) sont à côté de la plaque mais n'ont ni les arguments scientifiques solides, ni la méthode pour embarquer leur board sans braquer.
Que la RSE classique et un rapport extra-financier suffisent à « être en règle ». Qu'on peut verdir un business model sans toucher aux fondamentaux. Que sensibiliser les collaborateurs sur les gestes du quotidien (vélo, gourde, tri) a un impact comparable aux décisions stratégiques. Que le sujet climat est un sujet de communication ou de conformité, pas un sujet de modèle économique — et que leurs concurrents s'en moquent, donc qu'ils peuvent attendre.
Les ordres de grandeur surprenants (le poids réel d'un long-courrier face à un an de gestes éco-responsables). Les retours d'expérience de dirigeants ayant basculé, et ce qu'ils ont vraiment décidé après. Les exemples concrets de Comex qui sortent transformés d'une session. Le décalage entre discours RSE public et empreinte carbone réelle. Les chiffres GIEC bruts, sans filtre. Le sentiment d'isolement du dirigeant éclairé — quand quelqu'un nomme leur expérience, ça crée un déclic.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la transition écologique en entreprise :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Pédagogue pragmatique avec un franc-parler mesuré. Frédéric Giuli, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la plupart des actions climat des entreprises se trompent d'ordre de grandeur. Pas d'alarmisme militant, pas de jargon RSE. Optimiste lucide. Expressions naturelles attendues : « ordre de grandeur », « moment de bascule », « concrètement », « ce qu'on voit chez les Comex ».
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Frédéric Giuli devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens passent six mois à organiser une démarche zéro déchet dans leur boîte. Et un seul vol long-courrier de leur Comex annule tout.
Vous avez une entreprise de 100 personnes. Vous mettez en place le tri, vous supprimez les gobelets, vous installez des composteurs, vous organisez une semaine du développement durable. Tout le monde est content, on prend des photos pour le rapport RSE. Sur l'année, ces actions, mises bout à bout, ça représente quelques tonnes de CO2 évitées. Peut-être cinq, peut-être dix. À côté de ça, votre directeur général prend un Paris-Tokyo aller-retour pour aller voir un client. Ce seul vol, pour lui tout seul, c'est sept tonnes et demie de CO2. Donc concrètement, le voyage d'affaires d'une personne pendant 48 heures annule six mois de travail collectif sur les gestes du quotidien. Ce n'est pas que le tri ne sert à rien. C'est qu'il faut arrêter de croire que c'est ça qui pilote la décarbonation d'une entreprise. Le vrai sujet, il est dans les décisions stratégiques. Comment on fait voyager les équipes. Qu'est-ce qu'on achète, et à qui. Quel produit on conçoit. À qui on vend, et pour faire quoi. Tant qu'un dirigeant n'a pas vu ces ordres de grandeur en face, il déplace un grain de sable et il est fier. C'est humain, mais c'est inopérant. L'erreur classique, c'est de commencer par les gestes parce que c'est simple, visible, mobilisateur. Le résultat, c'est dix ans plus tard une entreprise qui a fait beaucoup d'efforts perçus, et dont l'empreinte n'a pas bougé. Ce qu'on observe quand on a fait six cents fresques avec des dirigeants : la prise de conscience ne vient pas d'un argument moral. Elle vient d'un chiffre comparé à un autre chiffre. C'est ça, l'ordre de grandeur. Et c'est ce déclic-là qui permet ensuite de prendre les vraies décisions, celles qui sont moins glorieuses mais qui pèsent vraiment.
Une entreprise ne peut pas être neutre en carbone. La planète peut. Confondre les deux, c'est ce qui vient d'envoyer Total devant un juge.
Cette phrase, vous la voyez partout. Sur les sites institutionnels, dans les rapports annuels, en page d'accueil des grandes boîtes. « Nous visons la neutralité carbone en 2050. » C'est devenu presque une formule de politesse. Le problème, c'est que physiquement, ça ne veut rien dire. La neutralité carbone, c'est un concept qui n'a de sens qu'à l'échelle de la planète. Une planète peut équilibrer ses émissions avec ses puits naturels, ses forêts, ses océans. Une entreprise, non. Une entreprise émet. Elle peut réduire ce qu'elle émet, c'est tout. Le reste, ce qu'on appelle compensation, c'est aller acheter un crédit dans un projet ailleurs. Le plus souvent une forêt qu'on plante, ou un projet de cuiseur efficace dans un pays du Sud. Des projets dont la qualité, quand on les regarde de près, est très inégale. En octobre dernier, le tribunal de Paris a tranché. Total Energies a été condamnée à cesser sa communication sur la neutralité carbone à horizon 2050. Le mot utilisé par le juge, c'est trompeur. Et ce n'est pas un cas isolé. La DGCCRF a contrôlé plus de trois mille deux cents entreprises sur deux ans. Quinze pour cent présentaient des manquements graves. Plus de quatre cent trente ont reçu une injonction. Donc la question, elle n'est plus de savoir si le dirigeant est sincère. La plupart du temps, il l'est. La question, c'est que la phrase elle-même est fausse, scientifiquement et désormais juridiquement. Ce qu'on attend aujourd'hui d'une entreprise qui prend le sujet au sérieux, c'est trois choses. Un objectif de réduction absolue, en valeur, pas en intensité. Sur les scopes un, deux et trois, le scope trois étant celui de la chaîne de valeur. Et aligné avec une trajectoire un degré et demi, c'est-à -dire validé par une méthode comme SBTi. Pas une promesse de neutralité dans vingt-cinq ans portée par des gens qui ne seront plus là pour rendre des comptes. La compensation, c'est un bouchon sur un robinet ouvert. Tant que le robinet coule, le bouchon ne change rien.
Il y a un moment précis où un dirigeant comprend ce qui se passe. Et juste après, il y a un autre moment, dont personne ne parle : celui où il réalise qu'il est tout seul dans son Comex.
Sur six cents fresques animées en six ans, beaucoup avec des comités exécutifs et des conseils d'administration, on retombe toujours sur la même séquence. Phase un. Le dirigeant arrive un peu sceptique. Il a lu des choses, il en a entendu parler, il pense déjà être à peu près au niveau. Il vient surtout parce qu'on lui a demandé. Phase deux. Il voit la science. Les chiffres, les enchaînements, l'ordre dans lequel les choses se cassent. À un moment, il connecte avec sa propre boîte. Sa chaîne de valeur, ses produits, ses marchés. C'est ce qu'on appelle le moment de bascule. On le repère, ça se voit sur son visage. Phase trois, celle dont personne ne parle. Il sort de la salle. Il retourne au bureau le lendemain matin. Et il réalise qu'autour de la table de son Comex, personne ne voit ce qu'il vient de voir. Et là , il a trois options. Première option. Il se tait. Il continue comme avant pour ne pas passer pour l'alarmiste de service, pour ne pas plomber l'ambiance, pour ne pas devenir celui qui ramène toujours le sujet sur la table. Deuxième option. Il pousse trop fort, trop vite. Il braque tout le monde. Six mois plus tard, le sujet est devenu un irritant interne et personne ne veut plus en parler. Troisième option. Il porte le sujet seul pendant des mois, en attendant que quelqu'un d'autre le rejoigne. La plupart du temps, personne ne le rejoint. Ce qu'on voit chez les dirigeants qu'on accompagne, c'est que la plupart choisissent la première option. Pas par lâcheté. Par fatigue. Et c'est précisément pour ça qu'on ne sensibilise jamais une seule personne dans une organisation. Parce qu'un leader éclairé tout seul, ça ne tient pas. Pas longtemps. Pas humainement. Ce qu'on observe qui marche, c'est d'aligner le Comex au complet sur le même socle scientifique. Pas de raccourci, pas de demi-sensibilisation pour gagner du temps. Quand tout le monde dans la pièce a vu la même chose, exactement la même chose, on peut enfin avoir une vraie conversation. Et là , des arbitrages qu'on n'aurait jamais imaginés deviennent possibles. Le leader éclairé tout seul, c'est l'erreur de casting la plus fréquente sur ce sujet. Le bon casting, c'est un comité au complet.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La transition écologique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les bonnes intentions noient les ordres de grandeur, où les dirigeants éclairés restent seuls dans leur Comex, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.